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  #41  
Old 08-01-2009, 02:12 AM
lalabel lalabel is offline
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J'y repense et je n'ai pas aimé le fait que quelques tuteurs aient une expertise nettement moindre par rapport à leurs collègues dans certaines unités pour la bonne raison qu'ils n'étaient pas des spécialistes dans la matière enseignée.

Par exemple, devoir se taper des tutos avec un radiologue durant l'unité appareil digestif, un ORL lors de l'unité maladies infectieuses, un gériatre en Biomed 1, une OBGYN spécialisée en médecine foeto-maternelle en... endocrinologie, un oncologue durant hématologie, etc., c'est vraiment pas fort, surtout lorsqu'ils avouent de leur propre chef "ne pas connaître grand-chose de l'unité" qu'on leur avait assignée (histoire vraie). Des collègues s'en plaignaient fréquemment en pré-clinique et on a même cru remarquer que l'enseignement prodigué durant une unité faisait effectivement la différence entre un A et un E aux examens.

Last edited by lalabel : 08-01-2009 at 02:15 AM.
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  #42  
Old 08-01-2009, 12:39 PM
thebouque thebouque is offline
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Un A et un E c'est quand meme assez intense. Toutefois je crois que ce que lalabel dit est un probleme classique de l'APP. Meme macmaster ne le cache pas: le tuteur de l'APP n'est pas un expert de contenu mais simplement un guide.
__________________
Guess who's back? Shady's back, tell a friend
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  #43  
Old 08-01-2009, 05:45 PM
gen gen is offline
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En comparant avec les autres universités, tombé sur un tuteur qui n'est pas un expert dans la matière arrive beaucoup plus souvent à Sherbrbooke, surtout au campus de saguenay. Je suis d'accord que ce n'est pas absolument nécessaire que le tuteur soit un spécialiste dans le domaine, mais la plupart du temps dans les autres universités ils ont davantage de l'expérience en enseignement et font des recherches pour être très renseigné sur la matière couverte, ce qui n'est pas toujours le cas à Sherbrooke.

Une chose que j'aime pas c'est que certains tuteurs ne nous poussent pas a chercher plus loin. On apprend juste la matière de façon superficielle. C'est presque enragant quand qu'on pose des questions et que le tuteur n'a pas l'expertise pour nous répondre et nous guide pas (nous incite même pas) à aller trouver la réponse. Mon amie à l'UdeM avait un tuteur médecin de famille pour l'unité en endocrinologie, pour certaines questions complexes il n'avaient pas toujours les réponses exactes, mais avant la prochaine session il s'assurait de se renseigner sur le sujet en question et ensuite faire découvrir la réponse aux étudiants.
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  #44  
Old 08-03-2009, 10:16 AM
Passionmed Passionmed is offline
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Originally Posted by gen View Post
Mon amie à l'UdeM avait un tuteur médecin de famille pour l'unité en endocrinologie, pour certaines questions complexes il n'avaient pas toujours les réponses exactes, mais avant la prochaine session il s'assurait de se renseigner sur le sujet en question et ensuite faire découvrir la réponse aux étudiants.
J'étudie à Saguenay et à chaque fois que mes tuteurs sont des médecins de famille, ils font exactement la même chose que le tuteur de ton amie à Montréal.

De toute façon, en APP, l'apprentissage se fait beaucoup par soi-même, le tuteur est davantage là pour guider que pour vraiment donner de la matière. Chaque étudiant est libre d'approfondir plus ou moins un sujet, du moment bien sûr d'avoir atteint les objectifs minimaux.

De plus, si un étudiant a des questions auxquelles son tuteur ne peut répondre, il peut toujours les poser sur les FAQs, lesquelles sont disponibles pour tous sur Intranet et régulièrement mises à jour par les responsables de l'unité.

Et pour ceux qui se le demandent, notre formation à Chicoutimi est de la même qualité qu'à Sherbrooke. Oui, l'objectif avoué est de retenir des médecins au Saguenay, mais pas au prix d'une formation moins bonne.
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  #45  
Old 08-03-2009, 04:09 PM
gen gen is offline
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Je suis contente d'entendre que tu as toujours eu des bons tuteurs. Mais croyez moi que quand on tombe sur un mauvais, ça gâche toute l'unité. Pis ça arrive plus souvent qu'on pense à sherbrooke,en tous cas c'était mon expérience.

Ce qui me dérange plus du programme à sherbrooke c'est qu'en générale on ne creuse pas dans les détails des matières qu'on apprend. On passe à travers les sujets très vite et desfois ça semble qu'on aborde un sujet juste pour dire qu'on l'a fait sans qu'on apprenne des détails importants.

Je suis d'accord que c'est la responsabilité de chacun d'étudier en profondeur s'il veut, mais c'est pas très pratique de le faire si tout le monde dans le groupe dans s'y met pas et encore moins si on est pas bien guidé par le tuteur. Selon ce que j'ai véçu, tomber sur un bon groupe c'est plus ou moins la norme, mais ce n'est pas toujours garanti qu'on ait un bon tuteur.
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  #46  
Old 08-03-2009, 04:39 PM
steph87 steph87 is offline
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Ma soeur est au campus saguenay, donc je connais pas mal les avantages/désavantages du pragramme. C'est vrai que les tuteurs du saguenay sont presque uniquement des médecins de famille. ma soeur trouve que c'est plutot un désavantage, car veut veut pas spécialiste a nettement plus de connaissances dans son domaine à partager. Je pense que tout le monde aimerait davantage apprendre d'un expert. En particulier avec la méthode APP, c'est claire qu'un spécialiste peut aborder des sujets au-delà des objectives minimaux, pis en tant qu'étudiant je trouve que ça apporte plus à la formation et c'est plus intéressant. Aussi, il ne faut pas oublier que les tuteurs au saguenay ont beaucoup moins d'expérience en enseignement, surtout avec la méthode APP. Comme ma soeur m'a dit, déjà que ça prends du temps à s'habituer à la nouvelle méthode, ça rend les choses encore plus difficiles quand le tuteur apprend comment l'APP marche en même temps que toi.

Au niveau des infrastructures, ma soeur aime que le bâtiment est neuve, elle était parmis les premiers à l'utiliser. C'est quand même beau, mais elle trouve que c'est un peu petit, surtout que d'année en année il y a plus en plus d'étudiants qui s'ajoute. Aussi, en termes d'équipement, il y a beaucoup plus au site de sherbrooke.

Last edited by steph87 : 08-03-2009 at 06:08 PM.
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  #47  
Old 08-07-2009, 02:11 AM
surgeondude surgeondude is offline
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En termes de l’expérience éducative à Sherbrooke, je n’ai pas l’expérience première pour vous en parler. Moi je fais ma residence en chirurgie générale à l’UdeM, mais j’ai étudié à McGill. Je côtoie donc régulièrement des résidents qui ont été formé à Sherbrooke. Je peux vous dire qu’en chirurgie il n’y a pas grand disparité entre le monde formé à une université versus l’autre. On observe toutefois des differences. J’ai remarqué que ceux de McGill sont moins à l’aise en discutant avec les patients, ceux de l’UdeM et Laval sont pas mal similaires, ceux de sherbrooke par contre semblent avoir moins de connaissances au niveau de l’anatomie et moins d’expérience avec certaines technniques chirurgicales. En effet, tout le monde est honnête par rapport à leurs forces/faiblesses. Pour ce qui est des résidents provenant de Sherbrooke, ils admettent qu’ils n’ont pas eu des formations très approndies en matière de bio cellulaire, physiologie et un peu en anatomie, et qu’ils ont une certaine marge à ratrapper. Je ne veux pas dire que ceux de Sherbrooke sont moins bons, mais ils sont nettement moins nombreux. La joke courante demeure toutefois que ceux de Sherbrooke sont moins compétents! En vérité, la chirurgie ne nécessite pas des connaissances extrêmement approndies en physiologie et bio cellulaire comme certaines autres spécialités.

Ma blonde a étudier à Sherbrooke et pour sa residence en médecine interne, elle voulait aller aux États-Unis. Pour ceux qui ne connaissent pas, les entrevues là-bas se passent un petit peu différement. Ça arrive que des fois tu te fais poser des questions qui ont pour but d’évaluer des connaissances en médecine. C’est ce qui c’est passé à ma blonde. La plupart du temps les questions sont assez simples. Mais selon ma blonde, elle s’est fait questioner sur des choses qu’elle n’avait jamais apprit. Elle m’a dit qu’ils lui ont presque rit en pleine face quand elle a dit que ce n’était pas quelquechose qu’elle avait couvert (mais elle a tendance d’exagérer!). Ça finit qu’elle devait faire sa residence à Sherbrooke même. Je n’ai absolument rien contre ceux de Sherbrooke, je trouve qu’ils font de bons médecins. Mais, je pense toutefois que l’exemple avec ma blonde démontre qu’il y a certaines lacunes dans leur programme.

Une chose est certaine, Sherbrooke a une moins bonne reputation. La réalité c’est que toutes les écoles ne sont pas equivalents et elles ne sont considérées comme tel. En pratique, si vous restez au Québec, ça pas une grande importance, à part pour votre placement en residence. Toutefois, en-dehors du Québec, c’est complètement une autre histoire. Même si vous ne croyez pas qu’une réputation soit importante, des personnes qui sont beaucoup plus établit que vous dans le domaine vont vous jugez basé sur votre école. Je ne suis pas allé à McGill pour la réputation, j’étais juste tanné d’étudier en français. Mais juste le fait que j’ai gradué de McGill, je me fais recruter par des centre hospitaliers aux États-Unis et en Europe et par des des organismes internationaux comme le WHO pour des postes dès que j’aurai finit ma résidence. Des situations semblables se produissent pour ceux qui viennent de l’UdeM et même pour certains de Laval, mais c’est extrêment rare pour ceux qui sortent de Sherbrooke. Je suis consciens qu’à ce state ci de votre éducation, vous vous en foutez d’une réputation, mais ça va finir par être important pour votre avenir. Croyez-moi sur ça.

Même dans les interactions avec les patients, ça peut avoir un effet. Un nouveau phénomène, surtout avec le push de la privatisation de certains aspects de la médecine (aussi minime qu’il soit présentement), c’est que les patients sont beaucoup plus discriminant envers les médecins. Ils rercherchent tout sur leurs médecins, incluant leur formation. Ils sont donc beaucoup plus rapide à questioner votre diagnostic s’ils n’ont pas confiance que vous avait reçu la meilleure formation. C’est également plus probale donc qu’ils demandent de se faire réferrer à un autre médecin pour un deuxième opinion. J’ai vu plusieurs situations de cette sorte se produire (uniquement à des médecins provenant de Sherbrooke et un de Laval) durant mes rotations en cliniques. C’est certainement des choses à prendre en considération, car ça affecte ce que vous pouvez accomplir en tant que médecins. Il faut aussi noter que les patient de ces temps-cis sont beaucoup plus informés sur les diverses aspects de la médecine et ils font amplement de recherches sur leurs symptomes/conditions avant même de consulter un médecin. Donc, n’importe quelle trou de connaisances d’un médecin est amplié dans de telles circonstances, surtout que les étudiants de Sherbrooke dissent qu’ils ne couvrent pas la matière assez en detail.

C’est peut-être pourquoi ce n’est pas hors du commun de voir à chaque année des étudiants qui, après s’avoir renseigné sur le programme de Sherbrooke, chossisent de poursuivre des études dans un autre domaine relié comme la pharmacie, optométrie, dentiste, … dans une autre université. J’ai en fait plusieurs amis du cégep qui ont suivi ce chemin, 2 sont renter en médecine à McGill après un bac, 2 autres à Laval et 1 à l’UdeM. Tous sont très heureux et envisage des grands carrières dans le domaine.

Je n’ai rien contre les étudiants de Sherbrooke (hey ma blonde vient de Sherbrooke!). Je dis juste, après avoir vu ce qui se passe à certains de mes collègues, que vous aller faire face à plusieurs obstacles additionels pour finalement obtenir un respect moindre. C’est ça la bête réalité.
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  #48  
Old 08-07-2009, 02:18 AM
wannabedoc wannabedoc is offline
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La méthode APP c’est une merveilleuse façon d’apprendre, surtout la médecine. C’est la raison donc que toutes les facultés francophones au Québec l’utilisent. Toutefois, toutes les universités n’appliquent pas l’APP de la même manière. Pour ce qui est de Sherbrooke,, il y a certains problèmes avec la façon qu’ils ont intègré l’APP à leur programme.

Si on suit l’exemple de McMaster, ceux qui on créé la méthode et y ont fait la promotion de sorte que l’APP soit adopté dans plusieurs écoles à travers le monde, il y certaines conditions sous lesquelles l’APP fonctionne effectivement. Il faut qu’il y ait beaucoup d’expérience en milieu clinique et ça aide si c’est répartit tout au long de la formation. À Sherbrooke, c’est la faculté au Québec où il y a le moins de temps passé en externat. De plus, les quelsques semaines en clinique avant l’externant ne sont pas suffisant, ils sont là juste pour habituer les étudiants à l’environement clinique. Il faut également qu’il y ait un bon équilibre avec les cours magistraux. Mais à Shebrooke, c’est beaucoup trop axé sur l’APP et c’est malheureux car certaines choses s’apprennent mieux dans le cadre des cours magistraux. Aussi, c’est très important que les groupes soit mener par des spécialistes pour des raisons évidentes. Sherbrooke éprouve toujours des difficultés à recruter les spécialistes nécessaires pour chaque unité. Ce critère est une sérieuse lacune surtout au campus Saguenay.
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  #49  
Old 08-07-2009, 02:29 AM
liem liem is offline
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Je suis complètement d'accord avec ce que tu dis wannabedoc. Les points que tu soulève sont des vrais de vrais problèmes avec le programme à sherbrooke. J'espère sérieusement que l'univesité va se forcer pour améliorer la situation, mais je ne vois aucune inclination de la part de l'administration de la faculté à prendre les mesures nécessaires.
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  #50  
Old 08-07-2009, 05:32 AM
noncestvrai noncestvrai is offline
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Une chose est certaine, Sherbrooke a une moins bonne reputation. La réalité c’est que toutes les écoles ne sont pas equivalents et elles ne sont considérées comme tel. En pratique, si vous restez au Québec, ça pas une grande importance, à part pour votre placement en residence. Toutefois, en-dehors du Québec, c’est complètement une autre histoire. Même si vous ne croyez pas qu’une réputation soit importante, des personnes qui sont beaucoup plus établit que vous dans le domaine vont vous jugez basé sur votre école. Je ne suis pas allé à McGill pour la réputation, j’étais juste tanné d’étudier en français. Mais juste le fait que j’ai gradué de McGill, je me fais recruter par des centre hospitaliers aux États-Unis et en Europe et par des des organismes internationaux comme le WHO pour des postes dès que j’aurai finit ma résidence. Des situations semblables se produissent pour ceux qui viennent de l’UdeM et même pour certains de Laval, mais c’est extrêment rare pour ceux qui sortent de Sherbrooke. Je suis consciens qu’à ce state ci de votre éducation, vous vous en foutez d’une réputation, mais ça va finir par être important pour votre avenir. Croyez-moi sur ça.
Ca c'est n'importe quoi.

Quand tu recrutes quelqu'un pour la ''réputation'' de l'école et non pour la qualité du candidat, tu vas dans la mauvaise direction. Je préfère un bon chirurgien de Sherbrooke à un chirurgien moyen de ''Ivy-whatever''...

Je peux même te donner des exemples de patrons en chirurgie à Sherbrooke qui ont fait médecine et résidence à Sherbrooke et par la suite ont fait des fellows dans des grands centres amércains.

Dans la vie, tu dois travailler pour te rendre quelque part, un cancre reste un cancre, même s'il a étudié à Harvard, puis pour être franc, il n'y a pas grand patient qui vont te questionner sur l'endroit ou tu as fait ton cours de médecine, mais la plupart vont être content si tu as fait ton boulot de façon adéquate, et ne poseront pas de question sur ton pedigree.

J'ai cotoyé des résidents dans différents milieux, puis ceux qui ont fait leurs cours de médecine à Sherbrooke n'ont rien à envier aux autres, malgré les ''faiblesses'' de leur programme, les plus rusés complèteront par eux-mêmes les manques, comme tout médecin qui veut parfaire ses connaissances...

noncestvrai
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